Fiche du document numéro 36574

Num
36574
Date
Samedi Mars 2014
Amj
Taille
416219
Titre
Le sabre et la machette. Officiers français et génocide tutsi [Extrait : « 27-30 juin 1994. "Le martyre des Tutsis de Bisesero aurait-il pu être écourté" ? »]
Lieu cité
Mot-clé
Type
Livre (extrait)
Langue
FR
Citation
Couverture : S. Machado
Conception graphique : Speculoos
www.speculoos.com
© Éditions Tribord, 2014
Place des archers, 4
7000 MONS (Belgique)
editionstribord@yahoo.fr
ISBN 978-2-930390-38-3

F R A NÇOIS G R A N E R

Le sabre et la machette
Officiers français et génocide tutsi

27-30 juin 1994
« Le mar tyr e des Tutsis de Biseser o
aur ait-il pu êt r e écour té » ?
Bisesero est une région montagneuse de l’Ouest du
Rwanda. Début avril 1994, environ cinquante mille
Tutsis s’y regroupent pour résister au génocide. Ils
ont de la nourriture, des lances, des pierres et une
bonne organisation. Le 13 mai, ils sont presque tous
massacrés lors d’une violente attaque. Les dix mille
survivants sont en petits groupes, affamés et poursuivis ; beaucoup sont tués ou blessés. Le 26 juin,
à l’arrivée de Turquoise, certains de ces Tutsis sont
encore vivants et traqués chaque jour : des journalistes
le signalent à des militaires français.
Le 27 juin, le lieutenant-colonel Jean-Rémy Duval
et ses hommes des forces spéciales montent à Bisesero
vérifier ce renseignement. Ils rencontrent un groupe
de ces survivants ; à cette date, il en reste environ
deux mille, disséminés dans les collines. Duval ne les
aide pas, et ne les évacue pas. Ensuite, les miliciens
hutus reviennent en force tuer ces Tutsis. Le capitaine
de frégate Gillier et ses hommes stationnent à 5 km
de là, et observent. Ils expliquent dans les médias que
ces deux mille survivants sont des civils infiltrés pour
le compte du FPR, voire des combattants du FPR
lui-même. C’est le 30 juin qu’ils font venir les secours
pour évacuer et soigner les rescapés, qui ne sont plus
que 800. Cela signifie que, pendant ce laps de temps
de trois jours, plus d’un millier des survivants ont été
massacrés130.
130. Rosier/1994/France 2//Rosier/1994/TF1 ; Gillier/1994/Reuters.
111

Le sabre et la machette

En 2005, trois rescapés portent plainte contre l’armée française pour complicité de génocide. Selon
eux, en partant, Duval a promis de revenir dans trois
jours. Ce délai a permis aux massacres de redoubler. Des journalistes présents, et l’adjudant-chef
Thierry Prungnaud, témoignent que les militaires
français ont bien vu à la jumelle qu’il s’agissait de
civils pourchassés, et que même le 30 juin, Gillier
n’est venu qu’à contre-cœur. Les officiers français
démentent.131
Ce délai de trois jours, voire quatre puisque les
militaires français sont alertés le 26 juin, cristallise
les débats autour du rôle des Français et de leur aide
éventuelle aux tueurs. Bisesero, haut lieu de la résistance des Tutsis, devient un symbole du rôle négatif
des Français. Selon les officiers, quelle est la cause
de ce délai ?
Le général Lafourcade récapitule au micro de
France-Culture les principaux arguments des officiers
français pour expliquer ce délai : Personne, si vous voulez, au niveau de l’opération, n’a entendu parler du compterendu de [Duval], c’est ça le problème. Il dit qu’il a fait
un compte-rendu mais personne ne l’a vu. Je ne vois pas
comment un compte-rendu ne serait pas arrivé. Parce que
quand le deuxième compte-rendu est arrivé, je peux dire
que la réaction a été rapide pour aller à Bisesero et régler le
problème humanitaire, parce que pratiquement on est arrivés
trop tard. Si le colonel Rosier et si son équipe ne sont pas
allés tout de suite à Bisesero, [c’est qu’]ils n’ont rien su.
Ils n’ont rien su, et moi le premier. J’ai encore dans mes
archives, mes papiers, moi c’est le 30 ou le 31 que j’ai eu
131. Vulpian & Prungnaud/2012/livre pp. 134, 138, 145.
112

1994. Le génocide des Tutsis

SITUATION DE BISESERO, À L’OUEST DU RWANDA.
Le tracé du front entre les Forces Armées rwandaises et le Front Patriotique
rwandais est celui établi le 28 juin par la Direction du Renseignement Militaire.
Le tracé de la zone contrôlée à cette date par l’armée française est approximatif, elle sera fixée le 4 juillet. Le capitaine de frégate Gillier est stationné à
Gishyita. Les grisés indiquent les montagnes.

le compte-rendu de Bisesero. Et ça a démarré tout de suite,
très vite. […] On croyait que c’était le FPR et les FAR qui
se battaient. Et comme la mission était impérative de neutralité, comme on n’avait pas de renseignements importants
dans cette zone-là, eh bien il fallait y aller prudemment.
Et vous en conviendrez, qu’on ne pouvait pas envoyer les
soldats à toute allure dans les montagnes, se retrouver nez à
nez avec le FPR, ç’aurait été une catastrophe diplomatique
mondiale. Ces paroles de Lafourcade accumulent les
contradictions132 :
132. Lafourcade/2006/France Culture. Vulpian & Prungnaud/2012/livre p. 235
fournit une retranscription voisine, avec des coupures différentes.
113

Le sabre et la machette

– DU VA L « DI T QU ’ I L A FA I T U N C OM P T E - R E N DU M A I S
P E R S O N N E N E L’A V U » :

Pierre Péan tient une explication : Duval a enfreint les
règles impératives de fonctionnement du COS pour n’écouter que son cœur et foncer sur Bisesero. [Il n’a] pas rendu
compte à son supérieur direct, le colonel Rosier. Celui-ci
défend la même thèse: le retard est réel, et c’est une
grave erreur, mais c’est la faute d’un seul homme. Or
les forces spéciales sont des troupes d’élite et sont très
imprégnées d’une culture du renseignement : elles en font
naturellement, le transmettent, selon le colonel Poncet.
Il serait étonnant que Duval ait réellement désobéi
(surtout sous l’œil de journalistes) et qu’il n’ait pas
rendu compte. Duval souligne qu’il n’a pas été sanctionné, ce que confirme son supérieur Rosier133.
Or, toujours selon Péan, Duval affirme avoir rendu
compte à Rosier. Pour Bernard Lugan tout est normal : le lieutenant-colonel Duval a normalement rendu
compte à sa hiérarchie par les circuits habituels, d’abord
oralement le 27, puis par écrit le 29. Péan contredit
même sa propre thèse en publiant le compte-rendu
écrit (qui aurait été oublié pendant onze ans dans les
archives de l’armée), très explicite : Il y a là une situation d’urgence qui débouchera sur une extermination si une
structure humanitaire n’est pas rapidement mise en place ou
tout au moins des moyens pour arrêter ces chasses à
l’homme134.
133. Péan/2005/livre p. 475//Rosier 2006, dans Périès & Servenay/2007/livre
p. 334. Voir aussi Rosier dans Péan/2005/livre pp. 476-477//Poncet dans
Merchet/2010/livre p. 179//Duval et Rosier cités par Vulpian &
Prungnaud/2012/livre pp. 244-245.
134. Duval dans Péan/2005/livre pp. 477-478 ; une version légèrement différente
est publiée dans XXI/2010 pp. 37-38 et Vulpian & Prungnaud/2012/livre
pp. 239-240//Lugan/2005/livre p. 266.
114

1994. Le génocide des Tutsis

– « J E N E VOIS PAS COM M E N T U N COM P T E -R E N DU N E
SER AIT PAS A R R IV É. PA RCE QU E QUA ND LE DEU XIÈM E
COM P T E -R E N DU E ST A R R I V É » :

En mentionnant un « deuxième » compte-rendu, le
général Lafourcade confirme qu’il y en a eu un
premier. Autrement dit, que Duval en a fait un. Or
selon Lafourcade, dans l’armée française, si un
compte-rendu est fait, il arrive à son destinataire.
Par cette défense maladroite, Lafourcade confirme
que le compte-rendu de Duval a bien été reçu.

– « LA R É ACTION A ÉT É R A PIDE POU R A LLE R À BISESE RO
E T R É GL E R L E PROBL È M E H UM A N I TA I R E » :

Puisque la réaction au deuxième compte-rendu,
celui de Gillier le 30 juin, a été rapide, Lafourcade
confirme que le 27 juin aussi il aurait été matériellement possible pour Duval d’alerter rapidement les
secours, et pour les secours d’intervenir rapidement.
L’amiral Lanxade souligne la rapidité des interventions des troupes spéciales, qui disposent d’un hélicoptère, d’un avion et d’équipes médicales135.

– « ON E ST A R R I V É S T ROP TA R D » :
Lafourcade reconnaît que les secours sont arrivés trop
tard, ce qui confirme implicitement que le retard a
bien existé et qu’il a eu des conséquences réelles.

135. Lanxade/2001/livre pp. 178, 336.
115

Le sabre et la machette

– « I L S N’ON T R I E N SU. E T MOI L E PR E M I E R » :
Lafourcade, qui a conservé tous les articles de presse,
oublie que Radio France Internationale en parle le
28 juin à midi ; les journaux « Le Figaro » et
« Libération » publient des reportages le 29 juin au
matin136.
– « J’A I E NCOR E DA NS M E S A RCHI V E S, M E S PA PI E R S, MOI
C’EST LE 30 OU LE 31 QU E J’A I EU LE COMP T E -R E NDU » :

Pour l’anecdote, le 31 juin n’existe pas, et ne peut figurer dans les archives de Lafourcade, où il se targue de
rapporter noir sur blanc des souvenirs précis137.
Plus sérieusement, selon son livre, dès le 27 juin il
envoie à ses supérieurs un fax concernant les Tutsis
de Bisesero. A la date du 29 juin, il a déjà confirmation de la présence à Bisesero de Tutsis en dénuement nutritionnel et sanitaire extrême qui sont pourchassés tous les jours par des éléments de l’armée, gendarmerie
et milices encadrant la population. Bien qu’il ne cite pas
sa source, il reprend ainsi des termes du compterendu de Duval, ce qui révèle qu’il l’a bien reçu en
temps utile138.

– « ON CROYA I T QU E C’É TA I T L E F PR E T L E S FA R QU I SE
BAT TA I E N T » :

La carte établie par les services secrets de l’armée le
28 juin 1994 montre qu’ils situent en réalité le FPR

136. Lafourcade/2010/France 5, 4ème minute.
137. Lafourcade/2010/livre p. 21.
138. Lafourcade/2010/livre pp. 88, 104-105//Duval dans Péan/2005/livre
pp. 477-478 ; une version avec une différence de quelques mots est publiée
dans XXI/2010 pp. 37-38 et Vulpian & Prungnaud/2012/livre pp. 239-240.
116

1994. Le génocide des Tutsis

à plus de vingt kilomètres de Bisesero. D’après son
livre, Lafourcade était bien moins catégorique le
27 juin, suggérant qu’il s’agirait de Tutsis ayant fui
les massacres d’avril plutôt que d’éléments FPR infiltrés139.
– « COMME LA MISSION ÉTAIT IMPÉR ATIVE DE NEUTR ALITÉ, COMME ON N’AVAIT PAS DE R ENSEIGNEMENTS
IMPORTANTS DANS CETTE ZONE-LÀ, EH BIEN, IL FALLAIT
Y ALLER PRUDEMMENT » :

Le général Lafourcade précise cette idée par ailleurs : Il a d’abord fallu obtenir du renseignement pour
comprendre la situation, ce qui a mobilisé les deux premiers jours sur place. Malheureusement, ce délai a coûté
la vie à un certain nombre de Tutsis, ce que j’assume.
Lafourcade confirme ainsi que le retard est réel, et
qu’il résulte d’une décision. Il semble l’attribuer à
un cercle vicieux : Les directives étant qu’il était exclu
d’aller au contact du FPR, la consigne a été d’affiner le
renseignement en attendant un peu que le dispositif se
complète. Mais le renseignement lui-même était délicat à
obtenir puisqu’il était exclu, politiquement, d’aller au
contact du FPR 140.
Ces atermoiements sont contraires à la mission
même de l’opération Turquoise. En effet, les officiers sont unanimes à souligner que la priorité absolue va à la recherche de renseignements, tant sur

139. DRM-Ministère de la Défense, 28 juin 1994, dans Carle/archives//
Lafourcade/2010/livre p. 88.
140. Lafourcade/2010/LePoint.fr. Voir aussi Lafourcade/2010/LeParisien.fr//
Lafourcade dans MIP/1998/auditions.
117

Le sabre et la machette

la présence des belligérants que sur la localisation des
personnes menacées141.
– « ON N E POU VA IT PAS EN VOY E R LES SOLDATS À TOU T E
A LLU R E DA NS L E S MON TAGN E S » :

Lafourcade proclame dans son livre que chaque minute compte : nous voulons arrêter un génocide ! Et les
troupes d’élite sont capables, une fois alertées, de
franchir les 6 000 km séparant la France du Rwanda
pour arriver sur le terrain en quarante-huit heures, voire
en vingt-quatre heures. Or les militaires français de
Gillier mettent trois jours pour intervenir à 5 km
de leur base142 .
Lafourcade se justifie : J’ai joué la prudence. Je l’assume. Je regrette la mort de ces Tutsis. Mais nous ne
pouvions pas aller trop vite. On risquait la mort de soldats
français. Cet argument semble fallacieux, puisque le
27 juin Duval a saisi la situation sans se mettre en
danger, et de même Gillier le 30 juin143.

141. Lafourcade, ordre d’opération de Turquoise, 25 juin 1994, cité dans
Lafourcade/2010/livre p. 205. Voir aussi Lafourcade dans Radio
Courtoisie/2006, 43 ème et 67 ème minutes ; Lafourcade/2008/Défense
Nationale p. 16 ; Lafourcade dans France-Rwanda/2007/colloque p. 16 ;
Lafourcade 2006 dans Périès & Servenay/2007/livre p. 324 : Lafourcade/2010/
LePoint.fr ; Hogard/2005/livre p. 86 ; Hogard dans Radio Courtoisie/2006,
57ème minute ; Germanos, message à Lafourcade du 27 juin 1994 à 19h21,
cité dans Vulpian & Prungnaud/2012/livre p. 293 ; Rosier cité par Prungnaud
dans XXI/2010 pp. 33-34 ; Lugan/2005/livre p. 267 ; Duval dans MIP/1998/
auditions ; Gillier/2006/Le Figaro ; Gillier cité dans Vulpian &
Prungnaud/2012/livre p. 405.
142. Lafourcade/2010/livre p. 48//Raids/1994 p. 11 ; Martin-Berne, 5 décembre
2005 et 9 février 2006, dans Périès & Servenay/2007/livre p. 322//
Lanxade/2001/livre p. 336.
143. Lafourcade/2010/LeParisien.fr. Voir aussi Lafourcade/2011/IEP Lille.
118

1994. Le génocide des Tutsis

– « SE R ETROUVER NEZ À NEZ AVEC LE FPR, Ç’AUR AIT ÉTÉ
UNE CATASTROPHE DIPLOM ATIQU E MONDIA LE » :

Les militaires français craignent-ils réellement de se
trouver nez à nez avec le FPR ? Leur carte du 28 juin
montrent qu’ils savent que le front est encore loin.
De toute façon, dotés d’une puissance de feu impressionnante, ils sont en mesure d’infliger des pertes sévères à
quiconque et de neutraliser les armées FAR et FPR en
quelques heures. A d’autres occasions ils n’ont pas eu
de scrupule à affronter le FPR. Loin d’y voir une
catastrophe diplomatique mondiale, en une autre
occasion le colonel Tauzin a déclaré publiquement :
nous tirerons sur le FPR sans aucun problème144.
Outre ces explications de Lafourcade, des officiers
justifient également ce retard par : la faiblesse de leurs
effectifs et de leurs moyens matériels, la nuit qui
tombe, un journaliste qui dissimule l’information, le
grand nombre d’endroits similaires à Bisesero qui nécessitent aussi une intervention, l’absence de mandat
de l’ONU, ou la mauvaise volonté des Américains,
entre autres145.
Ces excuses variées sont toutes contredites par d’autres
déclarations des mêmes officiers. Comme le reconnaît
le général Lafourcade : le martyre des Tutsis de Bisesero, qui
a duré trois jours de trop, aurait pu être écourté146.

*
144. Lafourcade/2010/livre pp. 58-59//Tauzin/1994/RFI.
145. Gillier/2006/Le Figaro ; Gillier, 30 juin 1998, dans MIP/1998/annexe 9.C.4 ;
Lugan/2005/livre pp. 262-263 ; Péan/2005/livre p. 479 ; Lafourcade/2010/
LeParisien.fr ; Lafourcade/2010/Paris Match ; Lafourcade/2010/livre pp. 105,
173.
146. Lafourcade/2010/livre p. 173.
119

Le sabre et la machette

Ceci confirme que sauver ces milliers de Tutsis n’est
pas une priorité pour ces officiers français. Leurs
contradictions massives pour justifier ce délai de
trois jours, lié au massacre d’environ 1 200 personnes,
semblent un révélateur des intentions profondes de
l’armée française face au génocide : il y a quelque
chose de grave à cacher. Cela nourrit le soupçon de
ce que les militaires français auraient, sur ordre, délibérément laissé tuer les survivants de Bisesero.

120

Référ ences

— 1 E R R PI M A /SITE

Site officiel du Premier Régiment Parachutiste d’Infanterie de
Marine : www.rpima1.terre.defense.gouv.fr/coeur_regiment/
missions/emploi/index.html
— L’A NCR E D’OR /1995

L’Ancre d’Or-Bazeilles, Troupes de Marine, n°284, janvierfévrier 1995, « Dossier Turquoise », pp. 3-23. Contient les
articles « L’opération Turquoise au Rwanda », par le général
Jean-Claude Lafourcade, p. 3 ; « Le 3ème RIMa et l’opération
Turquoise », par le capitaine François Lecointre, p. 10 ; et « Le
RICM au Rwanda », par le lieutenant Nicolas Bodet, p. 18.
— BOLELLI/1994/TER R E M AGA ZIN E

Lieutenant-colonel Didier Bolelli, photos Yves Debay, « Opération Turquoise - les troupes françaises au Rwanda ». Terre
magazine, n°57, septembre 1994, pp. 10-11.
— BON/1994/LA LET T R E DU CON TIN EN T

Colonel Dominique Bon, entretien avec La Lettre du
Continent, « Rwanda/Zaïre - Tournée d’inspection de l’attaché de défense français », n°213, 16 juin 1994.
— BR EWA EYS/2013/LI V R E

Philippe Brewaeys, « Noirs et blancs menteurs », Éditions
Racine/RTBF, 2013. Cite le commandant Grégoire de
Saint-Quentin, 7 décembre 2011.
— BU N EL/20 01/LI V R E

Commandant Pierre-Henri Bunel, « Mes services secrets :
souvenirs d’un agent de l’ombre », Flammarion, 2001.
— CA PODA N NO/1992/R A PPORT

Rapport du colonel Philippe Capodanno sur sa mission au
Rwanda (3-6 novembre 1992). Ministère de la Coopération
et du Développement, Mission Militaire de Coopération,
000196/MMC/SP/CD, Paris, 10 novembre 1992.
Déclassifié et partiellement publié dans MIP/1998/annexe
4.B.3.
230

Annexes

— CA R LE/A RCHI V ES

Extrait du sous-fonds « Rwanda » des archives présidentielles
de la période 1982-1995 sélectionnées par Françoise Carle,
Archives Nationales, AG/5(4)/FC/100 Dossiers 1&2.
Publiées dans « Rwanda, Les archives secrètes de Mitterrand
(1982-1995) », éd. par Bruno Boudiguet, Aviso, 2012.
— CAUSETTE/2011

Leila Minano et Julia Pascual, « Viols au Rwanda. De nouvelles victimes accusent des soldats français. » Causette n°18,
novembre 2011. Contient des entretiens avec le général JeanClaude Lafourcade, le colonel Didier Tauzin et le lieutenantcolonel Jacques Hogard.
— CER I/1997/COLLOQU E

Colloque organisé par le CERI (Centre d’études et de
recherches internationales), Institut d’Etudes Politiques de
Paris, 1997. Actes publiés dans « Mitterrand et la sortie de la
guerre froide », Samy Cohen, Presses universitaires de France,
1998. Contient une intervention du général Christian Quesnot.
— COM BATTA N TS A FN/SITE

Site de combattants en Afrique Française du Nord : combattantsafn.free.fr/page70.html
— COS/SITE

Site sur le Commandement des Opérations Spéciales : le.cos.
free.fr/
— LA CROI X /2011

Laurent Larcher, « Trois Rwandaises accusent des militaires
français de viols », La Croix, 28 décembre 2011. Contient
des entretiens avec le colonel Didier Tauzin et le lieutenantcolonel Jacques Hogard.
— CUSSAC/1992/R A PPORT

Colonel Bernard Cussac, Rapport à mi-parcours, « Mission
de courte durée gendarmerie-assistance technique police
judiciaire », NMR 773/AD/RWA CD, 2 octobre 1992.
— CUSSAC/1993/R A PPORT

Colonel Bernard Cussac, compte-rendu semestriel de fonctionnement, 5 avril 1993, n°259 MAM/RWA/DR.
231

Le sabre et la machette

— DA MY/1993/R A PPORT

Lieutenant-colonel Alain Damy, compte-rendu d’activités du
détachement militaire d’assistance technique/gendarmerie,
période du 1er avril au 30 septembre 1993, inclus dans le
compte-rendu semestriel de fonctionnement, 2 octobre 1993,
n°901 MAM/RWA/DR.
— DE BOU T LES PA R AS/1994

« Après l’évacuation réussie, mi-avril, des ressortissants de
Kigali, au Rwanda : François Léotard honore le 3ème RPIMa. »,
Debout les paras, n°148, mai-juin 1994, p. 2.
— DELORT/1993/F R A NCE IN TER

Colonel Dominique Delort, entretien avec Laurence Simon,
« Le Rwanda ou l’intervention française oubliée ? », émission
« Le Choix d’Inter », France Inter, 28 mars 1993, 13h15.
— F R A NCE 3/1994

« La marche du siècle », Jean-Marie Cavada, France 3, 21 septembre 1994. Contient des déclarations du colonel Bernard
Cussac, 1993, et du lieutenant-colonel Jacques Hogard,
1994. Les documents de préparation de l’émission incluent
des lettres concernant le colonel Bernard Cussac et le lieutenant-colonel Yves Macé.
— F R A NCE CU LT U R E/20 06

Laure de Vulpian, « Rwanda : l’armée française en accusation », France Culture, Le magazine de la rédaction, 8 juillet
2006. Contient des entretiens avec le général Jean-Claude
Lafourcade, le lieutenant-colonel Jacques Hogard et le colonel Didier Tauzin (voir Vulpian & Prungnaud/2012/livre).
— F R A NCE -RWA N DA /20 07/COLLOQU E

Colloque « La France et le drame rwandais : politique, acteurs
et enjeux (1990-1994) », organisé par le club « Démocraties »
présidé par le général Henri Paris, 20 octobre 2007, Palais du
Luxembourg, Paris. Contient les interventions du lieutenantcolonel Michel Robardey « Rwanda 1990-1994. La stratégie
du désastre. », pp. 8-14 ; du général Jean-Claude Lafourcade
« L’opération Turquoise, attendus, déroulement, bilan, analyse politique et stratégique », pp. 15-19 ; du lieutenant-colo-

232

Annexes

nel Jacques Hogard « Témoignage sur l’opération Turquoise »,
pp. 20-24.
— F R A NCE -T U RQUOISE/SITE

Association France-Turquoise. Objet : « Défendre et promouvoir la mémoire et l’honneur de l’armée française et des
militaires français ayant servi au Rwanda ». Président : général
Jean-Claude Lafourcade. Vice-présidente : Madeleine Raffin,
et précédemment le lieutenant-colonel Jacques Hogard.
www.france-turquoise.fr
— GER M A NOS/1994/LI BÉR ATION

Général Raymond Germanos, point de presse, cité dans « La
France s’engage à l’ouest du Rwanda », Libération, 25-26 juin
1994, p. 2.
— GER M A NOS/1994/LE QUOTI DI EN

Général Raymond Germanos, 24 juin 1994, cité dans
« Rwanda : les paras trouvent les premiers charniers », Le
Quotidien de Paris, 25-26 juin 1994, p. 12.
— GILLI ER /1994/COL S BLEUS

Capitaine de frégate Marin Gillier, « Mission Turquoise »,
Cols bleus - Marine et arsenaux, n°2273, 17 septembre 1994,
pp. 22-23.
— GILLI ER /1994/R EU TERS

Capitaine Marin Gillier, propos recueillis par Michela
Wrong, « Présence FPR près du camp français à Gishyita »,
Reuters, 29 juin 1994.
— GILLI ER /1994/LA V I E

Capitaine de frégate Marin Gillier, cité dans « Au Rwanda,
l’horreur est encore à venir », Jean-Philippe Caudron et
Christian Lecomte, La Vie n°2551, 21 juillet 1994.
— GILLI ER /20 06/LE FIGA RO

Capitaine de frégate Marin Gillier, « Au Rwanda, l’armée
française a honoré la France », Le Figaro, 1er juin 2006.
— GOYA /2012/ BLOG

« Comprendre l’action militaire de la France au Rwanda »,
17 août 2012, par Michel Goya, chef de section de l’opération
Noroît ( juin-août 1992), colonel dans les Troupes de marine
et historien auprès du chef d’Etat-Major des armées.
233

Le sabre et la machette

lavoiedelepee.blogspot.fr/2012/08/comprendre-laction-militaire-de-la.html
— H AGROU R I/20 07/M ÉMOIR E

Commandant Rachid Hagrouri, « Les politiques de sécurité et les mécanismes de gestion des crises en Afrique »,
mémoire de géopolitique de l’Afrique sous la direction de
Bernard Lugan, Collège interarmées de défense et Université
Panthéon Assas - Paris II, mars 2007. Cite Mark Malan,
« Secret that makes Foreign Policy », The Washington Post,
31 janvier 2000.
— HOGA R D/ BLOG

Blog du lieutenant-colonel Jacques Hogard, ouvert le
17 décembre 2005, fermé en 2007. Contient des commentaires du lieutenant-colonel Michel Robardey.
rwanda.viabloga.com/news.
— HOGA R D/1994/LI BÉR ATION

Lieutenant-colonel Jacques Hogard, propos recueillis par
Florence Aubenas, « L’uniforme mal taillé des soldats de la
force Turquoise », Libération, 28 juillet 1994.
— HOGA R D/20 05/LI V R E

Lieutenant-colonel Jacques Hogard, « Les larmes de l’honneur :
60 jours dans la tourmente du Rwanda », Hugo doc, 2005.
— HOGA R D/20 07/LE PA R ISI EN

Lieutenant-colonel Jacques Hogard, « L’armée n’a rien à
se reprocher », propos recueillis par Bruno Fanucchi, Le
Parisien, 19 novembre 2007.
— HOGA R D/20 08/CRT

Lieutenant-colonel Jacques Hogard, « Que justice soit faite !
Le chef des armées a-t-il trahi des officiers supérieurs français ? », entretien avec Alain Chevalérias, décembre 2008,
site du « Centre de Recherches sur le Terrorisme depuis le
11 septembre 2001 ».
— HOGA R D/20 09/ DIPLOM ATI E

Lieutenant-colonel Jacques Hogard, « À propos du Rwanda,
des Grands Lacs et de la politique française en Afrique », dans
le dossier « Que reste-t-il de la Françafrique ? » Diplomatie –
234

Annexes

Affaires stratégiques et relations internationales, n°37, marsavril 2009, pp. 46-52.
— I EP PA R IS/2012/COLLOQU E

Colloque « Rwanda : quelles « révélations » sur le rôle de la
France dans le génocide ? » Institut d’Etudes Politiques de Paris
- Ecole des affaires internationales, 28 mars 2012. Contient
une intervention du lieutenant-colonel Michel Robardey au
cours des questions.
— JOUA N/2012/LI V R E

Capitaine Thierry Jouan, « Une vie dans l’ombre », Editions
du Rocher, 2012-2013. Contient un entretien avec le colonel
Patrice de Loustal.
— JOUA N/2013/A F R IK A R A BI A

Capitaine Thierry Jouan, droit de réponse à l’article de JeanFrançois Dupaquier du 2 avril 2013 sur le site Afrikarabia.com.
— K ÉPI BLA NC/1994

Képi blanc, La vie de la Légion Etrangère, n°549, octobre
1994 : « La légion au Ruanda : Un supplément de huit pages
sur l’opération Turquoise. », en encart détachable entre les
pages 32 et 33.
— LA FOU RCA DE/1994/A F P

Général Jean-Claude Lafourcade, 1994, propos recueillis par
Christian Millet, AFP, 29 juin 1994, « Kibuye (Rwanda) : Le
ministre de la défense constate au Rwanda la difficulté de
l’opération « Turquoise » ».
— LA FOU RCA DE/1994/F R A NCE 2

Général Jean-Claude Lafourcade, entretien avec Benoît
Duquesne, France 2, 26 juin 1994, journal « Midi 2 » de
Bruno Masure à 13h et journal « JA2 20h » de Bruno Masure
à 20h.
— LA FOU RCA DE/1994/LE MON DE

Général Jean-Claude Lafourcade, entretien avec Corinne
Lesnes, « Le chef de l’opération « Turquoise » prévoit que le
FPR va progresser jusqu’à la limite de la zone humanitaire »,
Le Monde, 9 juillet 1994.

235

Le sabre et la machette

— LA FOU RCA DE/1994/R EU TERS

Général Jean-Claude Lafourcade, Reuters, 11 juillet 1994,
« Lafourcade - Nous accueillerons les ministres hutus ».
— LA FOU RCA DE/1994/TF1

Général Jean-Claude Lafourcade, entretien avec Gauthier
Rybinski et Manuel Joachim, Journal de 20h de Dominique
Bromberger, TF1, 26 juillet 1994.
— LA FOU RCA DE/20 06/LE MON DE

Général Jean-Claude Lafourcade, « L’honneur des soldats de
l’opération « Turquoise » », Le Monde, 5 janvier 2006.
— LA FOU RCA DE/20 06/ VA LEU RS ACT U ELLES

Général Jean-Claude Lafourcade, entretien avec Frédéric
Pons, « Entretien : Le général Lafourcade a commandé l’Opération Turquoise. Il répond aux accusations de « Complicité
de Génocide ». » Valeurs Actuelles, 1er décembre 2006.
— LA FOU RCA DE/20 07/LE FIGA RO

Général Jean-Claude Lafourcade, « Comment un film de fiction instrumentalise l’histoire », Le Figaro, 21 novembre 2007.
— LA FOU RCA DE/20 08/ DÉF ENSE NATIONA LE

Général Jean-Claude Lafourcade, « Turquoise, une opération nécessaire, une mission délicate », Défense Nationale
et Sécurité Collective, mars 2008, pp. 14-20.
— LA FOU RCA DE/20 09/T V5 MON DE

Général Jean-Claude Lafourcade, entretien avec Christelle
Magnout, 24 juin 2009, « Général Lafourcade : Je sais que
nous avons fait du bien au Rwanda », TV5 Monde.
— LA FOU RCA DE/2010/EU ROPE 1

Général Jean-Claude Lafourcade, propos recueillis par
Bérengère Bonte, Europe 1, 11 mai 2010.
— LA FOU RCA DE/2010/F R A NCE 5

Général Jean-Claude Lafourcade, entretien avec Thierry
Guerrier, émisssion « C à dire ?! », France 5, 28 mai 2010, 17h30.
— LA FOU RCA DE/2010/F R A NCE IN FO

Général Jean-Claude Lafourcade, entretien à France Info, cité
dans « Rwanda : Lafourcade veut un « démenti » », LeFigaro.
fr, 12 mai 2010.
236

Annexes

— LA FOU RCA DE/2010/L’H UM A N ITÉ

Général Jean-Claude Lafourcade, droit de réponse du 28 juin
2010 à l’article de L’Humanité « Rwanda 94 » du 23 juin 2010.
— LA FOU RCA DE/2010/LI V R E

Général Jean-Claude Lafourcade, « Opération Turquoise :
Rwanda 1994 », Librairie Académique Perrin, 2010. Livre
co-écrit avec Guillaume Riffaud.
— LA FOU RCA DE/2010/MI DI LI BR E

Général Jean-Claude Lafourcade, « Rwanda - La vérité du
général sur le massacre des Tutsis », propos recueillis par
Hugues Ménatory, Midi Libre - Rodez, 9 juin 2010, p. 4.
— LA FOU RCA DE/2010/LE MON DE

Général Jean-Claude Lafourcade, « Ma vérité sur l’opération
« Turquoise » au Rwanda », Le Monde, 20 mai 2010.
— LA FOU RCA DE/2010/LEPA R ISI EN.F R

Général Jean-Claude Lafourcade, propos recueillis par Nicolas
Jacquard, LeParisien.fr, 9 mai 2010. Selon le site, un droit de
réponse a été demandé par le lieutenant-colonel Hogard, mais
il n’est pas publié.
— LA FOU RCA DE/2010/LEPOIN T.F R

Général Jean-Claude Lafourcade : « Une monstrueuse légende
s’installe dans l’opinion », entretien avec Jean Guisnel, Le
Point.fr, 11 juin 2010.
— LA FOU RCA DE/2010/PA R IS -M ATCH

Général Jean-Claude Lafourcade, propos recueillis par
Patrick Forestier, « Opération Turquoise. L’indignation du
général Lafourcade », Paris Match n°3177, 8 avril 2010, p 105.
— LA FOU RCA DE/2010/R A DIO LOR R A IN E

Général Jean-Claude Lafourcade, entretien avec Bruno
Bronchain, RPL Radio Lorraine, 26 mai 2010.
— LA FOU RCA DE/2010/SPECTACLE DU MON DE

Général Jean-Claude Lafourcade, entretien avec François
Bousquet (en préparation à l’article de Roland Hureaux,
« Rwanda, le procès en révision », Spectacle du Monde,
novembre 2010), mis en ligne le 28 novembre 2010 par
l’Association France-Turquoise.
237

Le sabre et la machette

— LA FOU RCA DE/2011/I EP LILLE

Général Jean-Claude Lafourcade, « Les opérations militaires
à but humanitaire. Rwanda. 1994. » Conférence à l’Institut d’Etudes Politiques de Lille, 7 novembre 2011, organisée par le Club du Millénaire dans le cadre des Masters
« Sécurité Défense », « Stratégie et Analyses des Conflits », et
« Construction de la paix ».
— LA NOTTE/20 06/LI V R E

Olivier Lanotte, « La France au Rwanda (1990-1994) : entre
abstention impossible et engagement ambivalent », Peter
Lang, 2007. Contient des entretiens avec l’amiral Jacques
Lanxade en décembre 2005, le lieutenant-colonel JeanJacques Maurin en janvier 2006 (par téléphone) et le général
Christian Quesnot en janvier 2006.
— LA N X A DE/1994/F R A NCE IN TER

Amiral Jacques Lanxade, « Questions par A+B », entretien
avec Annette Ardisson, France Inter, 5 juillet 1994, 8h20,
durée 8 minutes.
— LA N X A DE/1994/LE FIGA RO

Amiral Jacques Lanxade, propos recueillis par PatriceHenri Desaubliaux, « Paris veut rester neutre - Selon l’amiral
Lanxade, l’intervention n’a changé ni de nature ni de degré. »
Le Figaro, 6 juillet 1994.
— LA N X A DE/1994/R MC

Amiral Jacques Lanxade, 28 juin 1994, sur Radio MonteCarlo. Cité dans « L’amiral Lanxade : « nous éviterons autant
que possible tout contact physique avec le FPR » », AFP,
28 juin 1994, et dans « « Autant que possible », dit l’amiral
Lanxade », L’Humanité, 29 juin 1994.
— LA N X A DE/1994/TF1

Amiral Jacques Lanxade, cité dans le reportage de Denis
Brunetti et Jean-Etienne Mach, diffusé le 28 juillet 1994 à
20h, sur TF1.
— LA N X A DE/1995/ DÉF ENSE NATIONA LE

Amiral Jacques Lanxade, « L’opération Turquoise », Défense
Nationale, février 1995, pp. 7-15.

238

Annexes

— LA N X A DE/1998/F R A NCE 2

Amiral Lanxade, audition devant la Mission Parlementaire,
extrait diffusé dans le journal d’Antoine Cormery, France 2,
6 mai 1998, 13h.
— LA N X A DE/20 01/LI V R E

Amiral Jacques Lanxade, « Quand le monde a basculé », Nil,
2001.
— LA N X A DE/20 02/F R A NCE 2

Amiral Jacques Lanxade, « L’Amiral Jacques Lanxade et
la guerre en Irak », émission « Tout le monde en parle » de
Thierry Ardisson, France 2, 23 novembre 2002, durée
16 minutes.
— LA N X A DE/20 04/TF1

Amiral Jacques Lanxade, entretien avec Michel Scott, TF1,
diffusé dans le journal de 20h de Claire Chazal le 3 avril
2004 et celui de Patrick Poivre d’Arvor le 7 avril 2004.
— LA N X A DE/2011/R FI

Amiral Jacques Lanxade, émission « Invité matin », entretien
avec Frédéric Rivière, Radio France Internationale, 14 juillet
2001, durée 7 minutes.
— LA N X A DE/2013/F R A NCE CU LT U R E

Amiral Jacques Lanxade, « Y a-t-il un risque de guerre civile
en Tunisie ? », entretien avec Dominique Souchier, « Une fois
pour toutes », 9 février 2013 à 12h, durée 28 minutes.
— LESPINOIS/20 05/PLA F

Lieutenant-colonel Jérôme de Lespinois, « La participation
française à la campagne aérienne de la guerre de libération
du Koweït (1991) », dans « Penser Les Ailes Françaises », revue
du Centre d’études stratégiques aérospatiales, n°7, septembre
2005, pp. 68-75. Contient une analyse du livre du ministre
de la Défense Jean-Pierre Chevènement, « Une certaine
idée de la République m’amène à… », Albin Michel, 1992,
pp. 51-52.
Jérôme de Lespinois est historien militaire.

239

Le sabre et la machette

— LI BÉR ATION/1994

Corinne Moutout et Jean Guisnel : « Mitterrand et Juppé rectifient le tir », Libération, 6 juillet 1994, pp. 13-14. Cite une
déclaration du colonel Didier Tauzin.
— LI BÉR ATION/1998

Jean-Dominique Merchet : « La « drôle de guerre » des militaires français. Ils se sont parfois retrouvés impliqués dans les
combats contre les rebelles tutsis. », Libération, 17 décembre
1998. Cite une déclaration du colonel Didier Tauzin.
— LOR I DA N/1997/LI V R E

Lieutenant-colonel Loridan, « Le 2ème de Marine : des professionnels aux avant-postes de l’histoire », Lavauzelle, 1997.
Contient p. 134 un encadré avec le témoignage du sergent
Cleyet.
— LORSIGNOL/2013/FILM

« Rwanda. Une intoxication française », enquête de Catherine
et Philippe Lorsignol sur l’attentat du 6 avril 1994, durée 58
minutes. Film d’enquête diffusé sur Canal Plus dans l’émission « Spécial Investigation », 8 avril 2013, 22h45 ; et sur
RTBF dans l’émission « Devoir d’Enquête », 10 avril 2013.
Contient un entretien avec le général Christian Quesnot,
13 septembre 2012.
— LUGA N/20 04/LI V R E

Bernard Lugan, « Rwanda - Le génocide, l’Eglise et la démocratie », Editions du Rocher, Paris, 2004. Lugan est proche
des cercles militaires : conférencier à l’IHEDN (Institut des
hautes études de la Défense Nationale), au CID (Collège
interarmées de défense, ex-Ecole de guerre), au CHEM
(Centre des hautes études militaires).
— LUGA N/20 05/LI V R E

Bernard Lugan, « François Mitterrand, l’armée française et le
Rwanda », Editions du Rocher, 2005. Contient des entretiens
avec l’amiral Jacques Lanxade, le colonel Jacques Rosier, le
lieutenant-colonel Jacques Hogard et le général Jean-Claude
Lafourcade.
Bernard Lugan est proche des cercles militaires (voir Lugan/
2004/livre) et son livre est recommandé par des officiers.
240

Annexes

— M ERCH ET/2010/LI V R E

Jean-Dominique Merchet, « Une histoire des forces spéciales », Jacob-Duvernet, 2010. Contient un entretien avec
le colonel Henri Poncet, alors chef du COS.
L’auteur est proche des milieux militaires français, en particulier des forces spéciales, et a préfacé le livre du colonel
Tauzin.
— M ICH ELET TI/1999/LI V R E

Eric Micheletti, « COS : le commandement des opérations
spéciales », Histoire et collections, Paris, 1999. L’auteur,
ancien parachutiste, est rédacteur en chef de « Raids ». Son
livre est écrit avec autorisation officielle. La préface est du
général Jacques Saleun, alors chef du COS.
— M ILLELIR I/1997/LI V R E

Médecin capitaine Jean-Marie Milleliri, « Un souvenir du
Rwanda », L’Harmattan, 1997.
— MIP/1998/A N N EX E

Annexes de MIP/1998/rapport, correspondant au tome III de
« Enquête sur la tragédie rwandaise 1990-1994 ». Les nombres
et lettres indiqués ici sont les cotes de chaque annexe.
— MIP/1998/AU DITIONS

Compte-rendu de la partie publique des auditions de
MIP/1998/rapport, correspondant au tome II de « Enquête
sur la tragédie rwandaise 1990-1994 ».
— MIP/1998/R A PPORT

Mission d’Information Parlementaire, « Enquête sur la tragédie rwandaise 1990-1994 » (en abrégé, MIP ou ETR),
15 décembre 1998, tome I. Rapport d’information sur les
opérations militaires menées par la France, d’autres pays et
l’ONU au Rwanda entre 1990 et 1994. Les numéros de page
cités ici font référence au fichier pdf.
— ON U/1996/R A PPORT

ONU, rapport de la commission internationale d’enquête
(Rwanda), en annexe de la lettre S/1996/195 du secrétaire
général de l’ONU datée du 13 mars 1996. Cite le général
Jean-Claude Lafourcade.

241

Le sabre et la machette

— PÉ A N/20 05/LI V R E

Pierre Péan, « Noires fureurs, blancs menteurs : Rwanda,
1990-1994 », Mille et une nuits (Arthème Fayard), 2005.
Contient des entretiens avec le lieutenant-colonel Michel
Robardey et le colonel Jacques Rosier.
Ce livre a pour but déclaré de prendre la défense des officiers.
Des officiers s’appuient régulièrement sur lui. Son contenu
est confirmé par l’Association France-Turquoise.
— PÉR I ÈS & SERV ENAY/20 07/LI V R E

Gabriel Périès et David Servenay, « Une guerre noire Enquête sur les origines du génocide rwandais (1959-1994) »,
La Découverte, 2007. Contient des entretiens avec le lieutenant-colonel Jacques Hogard, le capitaine Bernard Gondal,
le colonel Jacques Martin-Berne, le général Jean-Claude
Lafourcade, le colonel Jacques Rosier, le général Jean-Pierre
Huchon et Edouard Balladur.
— LE POIN T/1998

Mireille Duteille et Antoine Glaser, « Comment la France
s’est mise dans le piège », Le Point, 14 février 1998. Contient
des déclarations du général Christian Quesnot et du général
Michel Rigot.
— QU ESNOT/20 09/LEX PR ESS.F R

Général Christian Quesnot, « Le baroud d’honneur du
général », entretien avec Vincent Hugeux et Romain Rosso,
28 octobre 2009.
— R A DIO COU RTOISI E/20 06

« Libre Journal », émission de Roger Saboureau, Radio
Courtoisie, 20 février 2006. Invités : le général Jean-Claude
Lafourcade et le lieutenant-colonel Jacques Hogard.
— R A I DS/1994

Yves Debay, avec l’aide d’Eric Micheletti, dossier
« L’intervention française au Rwanda », Raids n°101,
pp. 4-32. Contient p. 32 un encadré « Les combattants du
FPR : khmers noirs ou guerriers d’élite ? ».
Les auteurs sont proches des milieux militaires français (voir
Bolelli/1994/Terre Magazine et Micheletti/1999/livre).

242

Annexes

— ROBA R DEY/1996/LE POPU LA IR E

« Témoignage : Le lieutenant-colonel Robardey décrypte le
conflit rwandais », Le Populaire du Centre, 30 novembre
1996.
— ROSI ER /1994/F R A NCE 2

Colonel Jacques Rosier, propos recueillis à Bukavu par Benoît
Duquesne, Édition spéciale Rwanda, France 2, 25 juin 1994,
20h.
— ROSI ER /1994/LET T R E

Colonel Jacques Rosier, lettre au général Le Page, 25 juin
1994, 7h45. Citée dans « Les bonnes affaires du capitaine
Barril au temps du génocide », Sylvie Coma, Charlie Hebdo,
9 septembre 2009, et dans le « Dossier Barril », Benoît
Collombat, France Inter, 16 septembre 2009.
— ROSI ER /1994/LI BÉR ATION

Colonel Jacques Rosier, cité par Stephen Smith, « Dialogue
difficile avec les massacreurs », Libération, 27 juin 1994.
— ROSI ER /1994/R EU TERS

Colonel Jacques Rosier, propos recueillis par Michela Wrong,
« Rwanda - Vers une confrontation entre FPR et Turquoise »,
Reuters, Gikongoro, 4 juillet 1994.
— ROSI ER /1994/TF1

Colonel Jacques Rosier, propos recueillis par Catherine Jentile,
émission « Spéciale Rwanda », journal de Patrick Poivre d’Arvor, TF1, 27 juin 1994, 20h.
— SA IN T- QU EN TIN/1997/ DÉF ENSE NATIONA LE

Commandant Grégoire de Saint-Quentin, « Retour à la
guerre révolutionnaire ? », Défense Nationale, octobre 1997,
pp. 105-111.
— SA IN T- QU EN TIN/1998/ DÉF ENSE NATIONA LE

Commandant Grégoire de Saint-Quentin, « Mercenariat
et mutations stratégiques », Défense Nationale, avril 1998,
pp. 34-44.
— SA IN T- QU EN TIN/1999/ DÉF ENSE NATIONA LE

Commandant Grégoire de Saint-Quentin, « Pourquoi les
forces spéciales ? », Défense Nationale, juillet 1999, pp. 60-71.
243

Le sabre et la machette

— SA IN T- QU EN TIN/2013/LEJ DD.F R

Commandant Grégoire de Saint-Quentin, entretien avec
Alexandre Duyck, « Missions très spéciales », Le Journal du
Dimanche, 30 septembre 2013.
— TAUZIN/1994/F R A NCE IN TER

Colonel Didier Tauzin, propos recueillis à Gikongoro par
Nicolas Poincaré, 4 juillet 1994. Diffusé à 13h dans « Inter
Treize Quatorze », journal de Jean-Luc Hess et Gérard
Zenoni, et à 19h dans « Inter soir », journal de Patrice Bertin.
— TAUZIN/1994/GUA R DI A N

Colonel Didier Tauzin, propos recueillis par Chris McGreal,
« French compromised by collaboration in Rwanda », The
Guardian, 1er juillet 1994, p. 26. Repris par Chris McGreal,
« France’s shame? », The Guardian, 11 janvier 2007. Traduit
de l’anglais par l’auteur.
— TAUZIN/1994/R FI

Colonel Didier Tauzin, propos recueillis par Christophe
Boisbouvier, Radio France Inter nationale, journal Afrique
Soir du 4 juillet 1994 (1994 JAF 0185 D), transcription par
Vanadis Feuille (RFI).
— TAUZIN/2011/CH EM IN DE M ÉMOIR E

Colonel Didier Tauzin, « Sur l’action de la France au
Rwanda », entretien avec Muriel Gremillet, 6 juin 2011, sur
le site « Chemin de Mémoire Parachutistes ».
http://www.chemin-de-memoire-parachutistes.org
— TAUZIN/2011/LEFIGA RO.F R

Colonel Didier Tauzin, propos recueillis par Thomas
Vampouille, « Rwanda : des soldats français de nouveau accusés de viols », LeFigaro.fr, 26 octobre 2011.
— TAUZIN/2011/LEPOIN T.F R

Colonel Didier Tauzin, « Il faut établir la vérité sur le Rwanda.
Nous sommes traités comme des Waffen SS ! », entretien avec
Jean Guisnel, Le Point.fr, 18 avril 2011.
— TAUZIN/2011/LI BÉR ATION.F R

Colonel Didier Tauzin, « Sa bataille de Kigali », portrait par
Thomas Hoffnung, Libération, 31 mai 2011.
244

Annexes

— TAUZIN/2011/MFL

Colonel Didier Tauzin, conférence filmée par Pierre Yves,
Médias France Libre, durée 9’46, « Le général Didier Tauzin
sur l’action de la France au Rwanda », vidéo disponible sur
Dailymotion, mai 2011.
— TAUZIN/2011/LI V R E

Colonel Didier Tauzin, « Rwanda, je demande justice pour
la France et ses soldats - Le chef de l’opération Chimère
témoigne », Jacob-Duvernet, 2011.
— TAUZIN/2013/U NC

Colonel Didier Tauzin, « Rwanda : je demande justice pour
la France et pour ses soldats », conférence publique de présentation de son livre, à Bry sur Marne, organisée par l’Union
Nationale des Combattants, 59ème section Le Perreux - Bry
sur Marne, 19 janvier 2013.
— TAUZIN/2013/IRCOM

Colonel Didier Tauzin, « Rwanda et responsabilités françaises », conférence publique de présentation de ses
livres, organisée par l’Ircom, Les Ponts-de-Cé (Angers),
27 novembre 2013.
— TAUZIN/2013/LI V R E

Colonel Didier Tauzin, « La haine à nos trousses - De Kigali
à Paris », Les Editions Persée, 2013. L’auteur indique qu’il
rassemble dans ce livre des faits réels provenant de témoins
rwandais laissés anonymes pour protéger leur sécurité.
L’avant-propos des pp. 9-11 et les annexes des pp. 205-231
expriment directement le point de vue de l’auteur.
— TAUZIN/2013/M ÉR I DI EN Z ÉRO

Colonel Didier Tauzin, « L’affaire du Rwanda, mensonges
et trahisons », radio Méridien Zéro, vendredi 19 avril 2013,
21h-23h, entretien avec Wilsdorf, Gérard Vaudan et Eugène
Krampon.
— TER R E M AGA ZIN E/1994

« Les raisons du succès - L’opération Amaryllis au Rwanda »,
par Romain Lefebvre, photos ECPA, Terre magazine n°55,
juin 1994, pp. 10-11. Cite le colonel Henri Poncet.
245

Le sabre et la machette

— T ROU PES DE M A R IN E/SITE

Site sur les troupes de marine : www.troupesdemarine.org/
actuel/operations/centrafrique.htm
— VA R R ET/20 03/HISTOIR E

Général Jean Varret, « Nigéria-guerre », Chaîne Histoire,
documentaire diffusé le 31 décembre 2003 à 10h10 et 21h55,
www.histoire.fr. Cité par www.afrik.com/article6905.html
— V ÉTÉR A NS/SITE

Site de recrutement de mercenaires. Contient un extrait du
livre d’or signé par le colonel Jacques Rosier.
www.veterans-jobs-center.com
— V U LPI A N & PRU NGNAU D/2012/LI V R E

Laure de Vulpian et Thierry Prungnaud, « Silence Turquoise,
Rwanda, 1992-1994, responsabilités de l’Etat français dans
le génocide des Tutsi », don Quichotte, 2012. Contient des
entretiens avec le général Christian Quesnot le 27 juin 2003
et (par téléphone) le 22 juin 2012, le lieutenant-colonel
Jacques Hogard le 19 mai 2006, le colonel Didier Tauzin les
2 et 28 juin 2006 et le général Jean-Claude Lafourcade le 12
juin 2006.
Les témoignages de son co-auteur, l’adjudant-chef Thierry
Prungnaud, présent pendant les opérations Noroît et
Turquoise, sont démentis par le groupe des officiers supérieurs et généraux, dont il ne fait pas partie.
— X ÉNOPHON/2010

Note de lecture sur le livre du général Lafourcade. Xénophon
- Les cahiers d’EPEE, Cahier n°17 – Mai - Juillet 2010,
pp. 54-55.
EPEE est la société du lieutenant-colonel Jacques Hogard.
— X X I/2010

« Là-haut, sur la colline de Bisesero », Jean-François
Dupaquier, revue XXI, avril-juin 2010, pp. 30-39. Cite des
documents du lieutenant-colonel Jean-Rémy Duval et des
témoignages de l’adjudant-chef Thierry Prungnaud (voir
Vulpian & Prungnaud/2012/livre).

246

Table des matièr es

Une question d’actualité ............................................................................................5
Partie I : Rwandais et Français .................................................................................9
Q U E L Q U E S PH R A S E S ............................................................................... 10
S IG L E S ...................................................................................................... 11
Q U E L Q U E S PH R A S E S ............................................................................... 14
L E RWA N DA ............................................................................................. 16
H U T U S , T U T S I S E T T WA S : H I S T O I R E D’ U N C L I VAG E ........................... 17
Q U E L I N T É R Ê T A L E RWA N DA P O U R L A F R A N C E ? .............................. 21
L’A R M É E F R A N Ç A I S E E T S E S O F F IC I E R S ............................................... 2 3
P O RT R A I T S D’O F F IC I E R S PA R E U X- M Ê M E S ......................................... 2 7
Q U I AC C U S E L E S O F F IC I E R S , DE Q UO I ? ................................................ 37

Partie II : De 1990 à 1993. La guerr e civile et l’intervention française ............ 45
Q U E L Q U E S PH R A S E S ............................................................................... 4 6
G U E R R E C I V I L E , M U LT I PA RT I S M E , A N T I -T U T S I S M E .......................... 47
L’O P É R AT IO N N O RO Î T ........................................................................... 5 0
L A F R A N C E C O N N A Î T- E L L E L E R I S Q U E DE G É N O C I DE
D E S T U T S I S ? ........................................................................................... 53
L E S M I L I TA I R E S F R A N Ç A I S PA RT IC I P E N T- I L S AU X C O M B AT S ? .......... 55
D E S O F F IC I E R S F R A N Ç A I S C O M M A N DE N T- I L S
L’A R M É E RWA N DA I S E ? ........................................................................... 5 8
L E S M I L I TA I R E S F R A N Ç A I S R E S T E N T- I L S PA S S I F S DE VA N T
L E S M A S S AC R E S ? ..................................................................................... 6 0
L E S F R A N Ç A I S A R M E N T E T E N T R A Î N E N T- I L S
L E S M A S S AC R E U R S ? ............................................................................... 62
Q U E DE V I E N N E N T L E S P R I S O N N I E R S ? ................................................. 6 8
D E S M I L I TA I R E S F R A N Ç A I S C O N T R I B U E N T- I L S À F IC H E R
L E S T U T S I S À É L I M I N E R ? ....................................................................... 70
L’A R M É E F R A N Ç A I S E C H E RC H E -T- E L L E À « R É O R I E N T E R
L E S M É D I A S » ? .......................................................................................... 72

249

Le sabre et la machette

Partie III : 1994. Le génocide des Tutsis................................................................. 77
Q U E L Q U E S PH R A S E S ............................................................................... 78
AV R I L - J U I L L E T 19 9 4 : L E DÉ RO U L E M E N T DU G É N O C I DE .................... 79
6 AV R I L 19 9 4 : DE S O F F IC I E R S F R A N Ç A I S S O N T- I L S I M P L IQ U É S
DA N S L’AT T E N TAT DU 6 AV R I L ? ............................................................ 8 2
8 -14 AV R I L 19 9 4 : L’O P É R AT IO N A M A RY L L I S ......................................... 9 0
8 AV R I L 19 9 4 : Q U E L S S O N T L E S O B J E C T I F S DE L’O P É R AT IO N
A M A RY L L I S ? ............................................................................................ 9 2
9 -14 AV R I L 19 9 4 : L E S S O L DAT S F R A N Ç A I S L A I S S E N T- I L S
« L E C H A M P L I B R E » AU X T U E U R S ? ...................................................... 9 7
AV R I L - J U I L L E T 19 9 4 : L A F R A N C E L I V R E -T- E L L E DE S A R M E S
AU X G É N O C I DA I R E S ? ........................................................................... 10 0
J U I N - AO Û T 19 9 4 : L’O P É R AT IO N T U RQ U O I S E ..................................... 10 2
J U I N 19 9 4 : T U RQ U O I S E : « L’ H U M A N I TA I R E N ’AU R A I T
D O N C É T É Q U ’ U N E FAÇ A DE » ? ............................................................. 10 5
2 2 J U I N - 2 0 J U I L L E T 19 9 4 : L’A R M É E F R A N Ç A I S E C O M B AT- E L L E
L E F RO N T PAT R IO T IQ U E ? ................................................................... 10 8
2 7- 3 0 J U I N 19 9 4 : « L E M A RT Y R E DE S T U T S I S DE B I S E S E RO
AU R A I T- I L P U Ê T R E É C O U RT É » ? ........................................................ 111
J U I N - AO Û T 19 9 4 : L E S F R A N Ç A I S P RO T È G E N T- I L S M A L
L E S T U T S I S DA N S L E S C A M P S ? ............................................................. 121
J U I N - AO Û T 19 9 4 : E S T- C E Q U E DE S S O L DAT S F R A N Ç A I S
V IO L E N T DE S T U T S I E S ? ........................................................................ 12 3
2 5 J U I N -17 J U I L L E T 19 9 4 : L A F R A N C E L A I S S E -T- E L L E L I B R E
C O U R S AU X R A D IO S DE L A H A I N E ? .................................................... 12 6
2 5 J U I N -17 J U I L L E T 19 9 4 : L’A R M É E F R A N Ç A I S E
C O L L A B O R E -T- E L L E AV E C L E S AU T O R I T É S DU G É N O C I DE ? ............. 12 9
17 J U I L L E T 19 9 4 : DE S O F F IC I E R S F R A N Ç A I S É VAC U E N T- I L S
L E G O U V E R N E M E N T DU G É N O C I DE ? ................................................. 133
J U I L L E T 19 9 4 : DE S O F F IC I E R S F R A N Ç A I S L A I S S E N T- I L S F U I R
LES TUEU RS ?

....................................................................................... 13 6

J U I N -AOÛ T 19 94 : DE S OF F ICI E R S F R A NÇ A IS S’A B ST I E N N E N T- I L S
DE DÉ S A R M E R L E S T U E U R S ? ............................................................... 139

250

Table des matièr es
J U I L L E T 19 9 4 : L’A R M É E F R A N Ç A I S E P O U S S E -T- E L L E L E S H U T U S
À L’ E XO DE ? ............................................................................................ 143
J U I N - AO Û T 19 9 4 : Q U E R E C O U V R E
L A « M A N Œ U V R E M É D I AT IQ U E » ? ........................................................ 14 6
Q U I P E U T DÉ T E R M I N E R L E B I L A N DE L’O P É R AT IO N
T U RQ U O I S E ? ......................................................................................... 149

Partie IV : Doctrines et r esponsabilités des officiers français .................... 153
Q U E L Q U E S PH R A S E S ............................................................................. 15 4
L E S O F F IC I E R S S O N T- I L S L I É S AU PA S S É ? ........................................... 155
L’A R M É E F R A N Ç A I S E A -T- E L L E R E C O U R S
AU X M E RC E N A I R E S ? ............................................................................ 161
D E S F O RC E S S P É C I A L E S S E C R È T E S « À L A B O T T E »
DU C H E F D’ E TAT- M A J O R DE S A R M É E S ? .............................................. 16 4
L’A R M É E F R A N Ç A I S E M A I N T I E N T- E L L E S A S T R AT É G I E
À T O U T P R I X ? ....................................................................................... 167
L’A R M É E F R A N Ç A I S E R E F U S E -T- E L L E D’A I DE R
L E S N AT IO N S - U N I E S ? ........................................................................... 171
D E S O F F IC I E R S F R A N Ç A I S DÉ S I N F O R M E N T- I L S AU S U J E T
DU G É N O C I DE DE S T U T S I S ? ................................................................. 175
P O U R L E S O F F IC I E R S F R A N Ç A I S , L E S T U T S I S S O N T- I L S
DE S E N N E M I S ? ...................................................................................... 18 2
J U S Q U ’O Ù VA L’ I N F L U E N C E DE L’A R M É E S U R L A P O L I T IQ U E
DE L A F R A N C E ? ..................................................................................... 18 7
L E « M A Î T R E DU J E U » E S T- I L L’A M I R A L L A N X A DE ? ........................... 191
D E P U I S L E G É N O C I D E ........................................................................... 19 7

Partie V : Une conclusion personnelle ................................................................. 201
Q U E L Q U E S PH R A S E S ............................................................................. 2 0 2
P O S S I B I L I T É DE P O U R S U I T E S P O U R
« C O M P L IC I T É DE G É N O C I DE » .............................................................. 2 0 3
RÔ L E S I N D I V I DU E L S ............................................................................. 2 0 5
P O U R R É P O N D R E À M E S VO I S I N S ....................................................... 2 0 9

251

Le sabre et la machette

Annexes ................................................................................................................... 221
C H RO N O L O G I E .................................................................................... 2 2 2
P R É C I S IO N S ........................................................................................... 2 2 7
R É F É R E N C E S ......................................................................................... 2 3 0

252

Dépôt légal
Belgique : 2014/9203/2
France : Mars 2014

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