Attention : ce document exprime l'idéologie des auteurs du génocide contre les Tutsi ou se montre tolérant à son égard.
Citation
avant l’attaque des Tutsi ougandais, les différentes composantes de la population rwandaise cohabitaient normalement [...]
tous les territoires démilitarisés confiés aux forces
de l’ONU ont été remis au FPR [...]
l’avance du FPR s’accompagne
d’exactions graves, comparables à celles constatées dans la zone gouvernementale (note CEMA du 2 juillet) [...]
Quid d’une protestation française, internationale et ONU ? [...]
La population rwandaise « vote avec ses pieds » et fuit en masse devant les
« libérateurs » du FPR. La zone gouvernementale est la zone refuge. La zone
conquise par les FPR est vidée de sa population (déclaration de BOUTROS-GHALI – Cf. TD DFRA NEW YORK 2716 du 2 juin). Réaction française et
internationale ? Le positionnement de TURQUOISE sur GOMA et BUKAVU
a bloqué tout ravitaillement des FAR qui sont à cours de munitions alors que le
FPR consomme des grandes quantités de munitions d’artillerie (origine ?). Nous
avons terminé l’encerclement du RWANDA (Qui en bénéficie ?).[...]
De l’ensemble de ces éléments, il ressort que, malgré les mises en garde, la ligne
politique actuelle a engendré les conséquences catastrophiques prévisibles, à
commencer par des centaines de milliers de morts. Les concessions faites au FPR
n’ont fait que renforcer son pouvoir et ses ambitions, comme cela a toujours été
le cas avec des mouvements marxistes totalitaires. La poursuite de cette politique
ne peut qu’aggraver le drame des Rwandais et ternir davantage l’image de la
FRANCE auprès des responsables africains.[...]
5 En conclusion j'insiste sur les trois piliers de notre réflexion
pour le Rwanda futur :
– la majorité populaire est hutu,
– le FPR sera toujours notre adversaire (ennemi ?) car marxiste et totalitaire,
donc irrémédiablement opposé à notre culture démocratique et humaniste,
– notre objectif politique pour le RWANDA futur intéresse directement les responsables africains. Ils attendent, observent et jugent. Quel est notre projet ?